Voici une synthèse de travail sur Semax, pour qui veut plus qu'un paragraphe et moins qu'un manuel.
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Abu Yusuf Yaqub al-Mansur procède plus tard à la restauration des remparts est et nord de Salé, tandis que les parties sud et ouest de la ville reste à découvert. Sous les Almohades, Bab Sidi Bou Haja voit le jour, qui porte le nom du saint andalou Ibrahim Bouhaja qui entretenait la zaouïa Annoussak au XIVe siècle. Elle est détruite dans les années 1960. D'autres portes ont été percées durant l'époque almohade comme Bab Chaâfa, Bab Cortoba et Bab Maalaqa.
Sources : fr.wikipedia.org
Sous les Mérinides, la ville connait de profonds changements. À la suite de la prise de Salé en 1260, le sultan Abu Yusuf Yaqub ben Abd al-Haqq lance la construction d'une imposante muraille dans la partie sud-ouest de la ville, qui avait été sans protection et avait causé notamment la prise de la ville. La porte maritime de Bab el-Mrissa, aussi appelée Bab Mellah, est donc bâtie à cette période par un ingénieur andalou originaire de Séville, Mohamed Ben Ali, entre 1260 et 1270. Elle est caractérisée d'un arc outrepassé brisé monumental flanqué de deux tours. La porte est aujourd'hui partiellement ensablée. Bab Dar As-Sinaâ, dite aussi Bab Ferran est également construite sous le règne sultan mérinide en 1261. La porte devient ainsi un arsenal et fabrique d'arme des armées mérinides dans le cadre de la lutte en Andalousie, puis corsaires de Salé. Des dizaines de navires de guerre y sont construits. L'activité de l'arsenal s'arrête définitivement au XVIIe siècle. Elle est bâtie par l’architecte andalou Mohammed ben Haj Al Ichbili. Outre la construction de portes fortifiées, les Mérinides sont également à l'origine du Borj Adoumoue, communément appelé Skala Al-Kdima, bastion fortifié construit à la suite de la prise de Salé en 1261, par le sultan Abu Yusuf Yaqub ben Abd al-Haqq. Il connait plusieurs changements au fil du temps. Actuellement[Quand ?], le bastion est chargé de canons en bronze et d'armements turcs, et est désormais classé patrimoine national depuis 1914.
Sources : fr.wikipedia.org
Après l'époque mérinide, vient la période des Alaouites, tout aussi riche que la précédente. Les sultans alaouites restaure les remparts de la ville avec le temps. Sous le sultan Moulay Ismaïl, la Kasbah des Gnaouas voit le jour en 1709, pour abriter la troupe des Abid al-Bukhari. Elle est détruite en 1758 par les habitants de Salé menés par Abdelhaq Fennich, en réaction aux exactions des gardes noirs. La Kasbah est classée monument national depuis 1948. Ce même Abdelhaq Fennich, pacha de Salé entre 1738 et 1757, est à l'origine du Borj Bab Sebta, relié à Bab Sebta d'où le pacha dirigeait la ville. C'est sous le règne du sultan Abderrahmane ben Hicham que la ville connaît le plus de changements sous les Alaouites. En 1828, Bab Jedid est percée sur la muraille mérinide sur ordre du sultan alaouite Abderrahmane ben Hicham. En réaction au bombardement de la ville par une escadre française en 1851, Abderrahmane ordonne la construction du Borj Roukni en 1853, appelé aussi Borj El-Kebir ou encore Skala Jdida, qui est en forme semi-circulaire sur deux niveaux.
Sources : fr.wikipedia.org
La grande mosquée almohade construite par les Ifrénides en 1028 et restaurée par Yacoub El Mansour en 1196 est la troisième en importance au Maroc après celles de Fès. La mosquée est classée la troisième par ordre de grandeur du royaume, après la Mosquée Hassan II à Casablanca et Mosquée Al Quaraouiyine à Fès. Elle est aussi la deuxième plus vieille du royaume après la mosquée Al Quaraouiyine. La mosquée Achahbae est la deuxième mosquée construite à Salé par les Almoravides vers 1075. Elle fut édifiée par le sultan almoravide Youssef Ibn Tachfin dans la seconde moitié du XIe siècle. La mosquée Bourmada, en ruine, est classée patrimoine national par dahir du 12 juin 1926. La mosquée Sidi Ahmed Hajji est fondée vers la fin du règne de Moulay Ismail en l'honneur du grand saint Sidi Ahmed Hajji La médersa des Mérinides, édifiée en 1341 sous le règne du sultan mérinide par Abu al-Hasan ben Uthman, est une œuvre d’art d'inspiration andalouse. Elle présente un caractère unique avec ses écritures koufiques et ses zelliges polychromes. Elle est décrite par l'historien Ibn Ali Doukkali comme l'une des plus petites et des plus belles médersas dont l'architecture atteignit un haut niveau de perfection par son agencement et son décor. La médersa Bou Inaniya est plus connue sous le nom de Funduq AsKour ou encore Dar el Qadi : élevée par Abu al-Hasan ben Uthman et achevée par son fils et successeur Abu Inan Faris vers 1345, elle a été un hôpital appelé Maristan puis un fondouk. Sa façade est classée patrimoine national par le dahir du 6 janvier 1924.
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